1. Cold in july (vu en vo le 03/01/15 au Majestic)                                     2.75/5    [Amandine : 2.5/5 ]

Un film à suspense pas franchement mauvais qui parvient à produire une certaine tension à quelques moments mais on cerne bien vite le personnage principal qui s'avère sans grand intérêt à l'inverse de l'intrigue un peu complexe qui s'offre en deux temps mais qui semble oublier quelque peu son point de départ, le tout emballé d'une violence et d'une atmosphère un peu forcées.

2. Charlie's country (vu en vo le 04/01/15 au Metropole)                           2.75/5    [Amandine : 2.75/5 ]

En Australie, un aborigène vit en marge de la société, tentant de préserver ce qu'il reste de son identité culturelle. Quelques touches d'humour bien placées et une certaine fraîcheur ressortent tout d'abord de cet ovni mais l'ensemble s'essouffle quelque peu et finit par ennuyer. Le film à le mérite cependant de danser entre les genres, n'appuyant jamais trop lourdement au travers de ses différents aspects. Un film franc qui donne envie d'être aimé mais qui ne parvient pas à nous entraîner suffisamment. Peut être y manquait-il simplement un aspect conptemplatif, l'Australie regorgeant de lieux tous plus surprenants et splendides les uns que les autres ?

3. Exodus : Gods and kings (vu en vo le 08/01/15 à Ugc Lille)                  2.75/5    [Amandine : 3/5 ]

Après son très décevant Cartel, Ridley Scott se lance dans l'adaptation de l'exode en film. Alors d'un coté Moïse, de l'autre Ramses, on donne le trône à l'un, on exile l'autre... jusqu'à ce qu'un beau jour alors que tout roule pour lui, sans raison particulière, notre Moïse se sente l'inspiration divine de revenir pour aider son peuple. Voila pour la mise en place, assez bien faite, qui nous présente les deux protagonistes avec une certaine profondeur. Bien faite, mais trop longue puisque déjà une heure s'est écoulée que le film semble seulement se lancer. S'ensuit bien sur un enchaînement de fléaux divins qui au delà de leurs effets visuels plutôt impressionnants enchaînent le film dans une boucle lassante qui n'apporte véritablement rien à l'intrigue. En effet, cette seconde partie du film délaisse presque entièrement ses personnages et son histoire pour nous en mettre autant que possible plein la vue. Moïse tente de faire bouger les choses mais finalement ne fait plus ou moins rien d'autre que d'assister aux différents fléaux en espérant un mieux tandis que Ramses grogne dans son coin en subissant sa propre impuissance. La troisième et dernière partie, consacrée à l'exode lui-même, se résume à une sorte de course poursuite effrénée qui ne convainc pas totalement et abouti à cette fameuse traversée de la mer rouge. Un bien long film au scénario fort peu intéressant qui de plus ne s'intéresse quasiment pas à ses personnages secondaires qui finalement auront surtout marqué par leur inexistence. Encore, si ses deux protagonistes parvenaient à nous happer de leur aura charismatique mais Ramses est ici un personnage résolument faible d'esprit, qui n'apporte aucune tension sauf en de très rares instants et qui passe la totalité du film à prendre les mauvaises décisions, quand toutefois il n'est pas précisément en train d'éviter d'en prendre. La confrontation entre Moïse et Ramses perd donc ici presque tout intérêt puisque n'offrant aucune résistance. Un affrontement à sens unique qui s'enlise tout du long de la seconde partie. Seule la troisième partie nous procure un léger suspense mais là encore à l'intérêt très limité. Exodus : gods and kings n'aura donc pas sur me convaincre, à défaut de m'ennuyer, et je ne conseille pas même de le regarder pour ses effets spéciaux qui ne suffisent pas à divertir bien que pourtant très réussis.

4. La dame en noir 2 : L'ange de la mort (vu en vf le 16/01/15 à Ugc V2)      2.25/5

5. Captives (vu en vo le 16/01/15 au Majestic)                                           2.75/5

6. Whiplash (vu en vo le 18/01/15 au Majestic)                                       4/5    [Amandine : 4.75/5 ]

7. Imitation game (vu en vo le 29/01/15 à Ugc Lille)                                3.75/5    [Amandine : 3.5/5 ]

8. Les nouveaux sauvages (vu en vo le 02/02/15 au Majestic)                     2.75/5    [Amandine : 3/5 ]

9. Frank (vu en vo le 04/02/15 au Majestic)                                              3.5/5    [Amandine : 3.75/5 ]

10. It follows (vu en vo au Majestic le 11/02/15 au Majestic)                        2.75/5

11. Les nouveaux héros (vu en vf le 11/02/15 à Ugc Lille)                       3/25    [Amandine : 3.5/5 ]

Quand Disney décide de s'allier avec Marvel pour surfer sur la vague des super héros, on sent d'emblée le doux parfum de l'opportunisme et de la facilité. Toutefois, ces deux entreprises sont depuis longtemps passées maîtresses dans la création de bons divertissements et l'on s'imagine déjà passer un moment agréable sans trop réfléchir devant l'écran. Les nouveaux héros, où Big héro 6 de son nom original, est donc l'histoire d'un p'tit génie, Hiro, qui gâche son intelligence à créer de bons robots de combat pour les bot fight de rue afin de ramasser un peu d'argent en dépit des mises en gardes de son grand frère Takashi, lui-même ingénieur en robotique : ces jeux sont illégaux et les gens qui y participent sont dangereux, aussi Hiro ferait-il mieux de suivre des études pour exploiter son potentiel intellectuel. C'est ainsi que Takashi décide de forcer un peu la main au petit frère en lui faisant découvrir son centre de recherche. Comme tout bon film de super héro, on passera par le traditionnel passage dramatique qui forge le personnage principal ainsi que par la découverte et l'exploitation du potentiel que recèle notre héro et il y aura bien entendu un gros vilain super costaud. Bien construit, Big Hero 6 en reste néanmoins assez simpliste dans son intrigue et même parfois assez prévisible et, le coté Disney aidant, met en place des personnages charismatiques mais fort stéréotypés, voire même un peu creux dans le cas des personnages secondaires. A cela s'ajoute une grande facilité générale qui permet cependant de maintenir un rythme efficace mais qui évince les nombreux détails qui auraient pu approfondir l'histoire de ses personnages ou faire gagner en crédibilité l'intrigue. Mais si le film est tout à fait perfectible en certains aspects, il n'en demeure pas moins un très bon divertissement aux nombreuses notes d'humour et qui nous en mettra plein la vue par son rendu graphique magnifique et ses scènes d'action efficaces. Et, même si ses personnages gagneraient à être approfondis et que certains ne sont en fait que des supports humoristiques sans utilité réelles, il faut reconnaître qu'ils ont le mérite d'être attachants sinon du moins sympathiques. En somme, bien qu'assez commercial et sans réellement valoir le détour, ce film laissera un souvenir agréable, en particulier chez le public de moins de douze ans, et nous offrira très certainement très bientôt une suite tout aussi commerciale mais sympathique.

12. 50 nuances de Grey (vu en vo le 13/02/15 à Ugc Lile)                           2.75/5

13. Souvenirs de Marnie (vu en vo le 15/02/15 au Majestic)                    3.75/5    [Amandine : 3.75/5 ]

14. Une merveilleuse histoire du temps (vu en vo le 17/02/15 à Ugc Lille)    3.25/5    [Amandine : 3.5/5 ]

15. Bob l'éponge - le film : un héro sort de l'eau (vu en vf le 19/02/15 à Ugc Lille) 2.75/5

16. Vincent n'a pas d'écailles (vu en vf à Ugc Lille le 20/02/15 au Majestic)  2.75/5    [Amandine : 3.25/5 ]

17. Réalité (vu en vf au Majestic le 27/02/15)                                             3.25/5    [Amandine : 3.5/5 ]

18. Birdman (vu en vo au Majestic le 27/02/15)                                          3.75/5    [Amandine : 4/5 ]

19. Kingsman (vu en vo à Ugc Lille le 28/02/15)                                        3.5/5    [Amandine : 3.25/5 ]

Inspiré par la récente réussite du très bon James Bond : Skyfall qui renoue avec ses anciennes ficelles pour le bonheur de ses fans de longue date, Kingsman tente à son tour de nous faire revivre la magie des anciens films d’espionnage tout en y apportant un esprit plus contemporain et un certain recul comique. Cette touche de modernité se ressent principalement par l’alliance improbable de ses deux personnages principaux, associant un stéréotype de l’agent anglais à la classe imperturbable et un jeune de banlieue défavorisé au caractère un peu rebelle, mettant sans cesse leurs univers respectifs en confrontation entre autre par leurs costumes ou leurs thèmes musicaux respectifs. La part comique quant à elle se ressent par l’exploitation permanente des clichés du film d’espionnage, parfois tournés en dérision, ainsi que par une sur exagération des scènes d’action. Très bien réalisé, ce film acquière la crédibilité suffisante pour se placer au rang des autres films d’espionnage de qualité, notamment par l’excellent panel de gadgets originaux, agréablement variés et surprenants. Kingsman nous offre donc un spectacle puissant et divertissant qui parvient à ne jamais trop s’essouffler grâce à la diversité de ses situations et un très bon dosage du rythme mais qui pousse parfois un peu trop ses scènes d’action dans la durée pour finalement les conduire vers le simple défouloir à la violence gratuite. On regrettera également quelques aspects naïfs tels que la relative facilité de recrutement au sein des Kingsman, le happy end romantique ou encore l’évolution un peu brutale de son personnage principal en gentleman agent secret. Son scénario, bien que simple, demeure toutefois accrocheur et rend un bel hommage au genre. Un film plein de panache qui ne manquera pas de vous faire passer du bon temps.

20. The voices (vu en avant première à Ugc Lille le 02/03/15)                         3.5/5    [Amandine : 4/5 ]

21. Project Almanach (vu en vo à Ugc Lille le 03/03/15)                                 3.25/5

22. Chappie (vu en vo à Ugc Lille le 04/03/15)                                                3.5/5    [Amandine : 3.75/5 ]

23. Le garçon et le monde (vu en vo au Majestic le 05/03/15)                         3.75/5

24. Inherent vice (vu en vo au Majestic le 06/03/15)                                           2.75/5

Après le très mou et peu convainquant The master, Paul Thomas Anderson revient porteur d’un intriguant ovni au bon gout des seventies. Sex, drogues et hippies drôles au programme, au travers d’une enquête qui promet d’entrée de jeu de nombreuses complications. Un an après la disparition de sa copine Shasta, voila que la demoiselle se pointe chez Doc pour lui raconter ses petits tracas. Le brave détective privé, toujours mordu de la belle, s’embarque alors dans une histoire qui le dépasse et où chaque pas le traine dans une nouvelle direction. Et pour que la tache ne soit pas trop facile, ajoutons un flic bien lourd, toujours dans les pattes de Doc pour lui faire perdre son temps. Pour ce qui est de la perte de temps, notre privé s’en sortirait d’ailleurs déjà fort bien par lui-même, acceptant dès qu’on lui en propose de nouvelles enquêtes. Et oui, tant qu’à nager dans l’affaire Shasta, autant occuper son temps utilement. Il faut bien gagner sa vie après tout, pour pouvoir se payer un peu de drogue. Vous l’aurez peut-être compris, Inherent vice est un film aux trop nombreux aléas qui oublie fréquemment son intrigue principale pour plutôt choisir de nous offrir un certain regard sur l’époque. Bien que son personnage principal soit intéressant, l’attention du spectateur se dilue dans le flot de personnages secondaires et les nombreuses scènes décalées, souvent en rapport avec la drogue ou le sexe. Dans un format plus court, le film aurait pu fonctionner, mais je dois bien avouer m’être perdu en route à chercher fréquemment à quoi me raccrocher. Joachim Phoenix et ses magnifiques rouflaquettes ? Sa prestation était agréable et bien plus convaincante qu’à l’accoutumée mais rien de bien transcendant. Josh Brolin et son étrange caractère ? Accrocheur et déroutant mais un peu facile. En fin de compte, c’est certainement le second degré tout en simplicité un brin déjanté qui m’a permis de rester concentré jusqu’au bout. Mais même s’il y a fort à parier que ce film ne plaira qu’à fort peu de monde, il faut cependant lui reconnaitre certains choix osés qui participent à l’atmosphère générale particulière que nous offre Inherent vice et, étrangement, je ne regrette pas de m’être un peu ennuyé ces 2h28mn durant.

25. Snow in paradise (vu en vo au Majestic le 09/03/15)                                 3.75/5

26. Hacker (vu en vo à Ugc Lille le 24/03/15)                                                     2.5/5

27. Big eyes (vu en vo au Majestic le 25/03/15)                                                3/5 [am met 3/5]

28. Dear white people (vu en vo au Majestic le 07/04/15)                                   3/5 [am met 3/5]

29. Shaun le mouton (vu en vo au Majestic le 08/04/15)                                 3.5/5 [am met 3.5/5]

30. Selma (vu en vo au Majestic le 12/04/15)                                                  3.75/5

Après s'être battu pour l'acquisition du droit de vote pour les noirs, le docteur Martin Luther King menait le mouvement de lutte pour faire respecter ces mêmes droits encore bafoués dans les régions les plus butées d'Amérique du sud. Suite à des actes de violences extrêmes, c'est dans la petite ville de Selma que King lance sa campagne.

Qu'entends-je ? Vous hésitez à poursuivre la lecture de ma chronique car vous en avez marre des biopics ? Y en a-t-il eu tant que ça ces derniers temps pour que vous, petits râleurs, puissiez-vous sentir une indigestion prononcée ?

En faisant un rapide retour en arrière sur le petit monde, toujours plus complet, du biopic marquant, on a eu droit ces douze derniers mois à William Turing (Imitation game), Walter Keane (Big eyes), Louis "Louie" Zamperini (Invincible), Paolo Pasolini (Pasolini), J.M.W Turner (Mr Turner), Lech Valesa (L'homme du peuple), James Brown (Get on up), Yves Saint Laurent (Saint Laurent), le groupe "The Four Seasons" (Jersey boys), Grace Kelly (Grace de Monaco) ou encore P.L. Travers (Dans l'ombre de Mary).

Eh bien, le moins qu'on puisse dire, c'est que ce genre de film n'est pas en manque, je vous l'accorde. Mais peut-on pour autant ranger ce genre au placard ? En vérité, on peut facilement repérer les bons plans thune des producteurs à dents de requin de ceux qui valent le détour. Pourquoi pas d'ailleurs les deux à la fois. Mais que l'on y accroche ou pas, il est clair que le vécu de la personne sujette dirigera pour une grande part l'œuvre vers un regard empreint de curiosité ou dans la passion franche. Fort heureusement, certains de ces films parviennent à un savant mélange entre les deux et c'est justement de l'un d'entre eux qu'il est ici question.

Comme dans la plupart des biopics, il est ici question d'un homme bien connu de tous mais l'histoire de cette lutte compliquée pour une cause juste valait bien la peine qu'on l'adapte au cinéma. Ce grand homme qui a eu un impact marquant sur le droit civique des noirs n'avait en fait pas vraiment eu son film jusqu'à présent (du moins je n'en ai pas trouvé), et quel film voilà ! D'une réalisation assez classique, cette œuvre parvient néanmoins à jongler avec brio entre des sentiments forts, alternant sa part de drame avec son lot de convictions Selma nous plonge au cœur de cette lutte avec une véritable empathie pour son leader. L'aspect humain est en effet ici très bien appréhendé et l'on découvrira l'homme sous ses différentes facettes, tantôt leader, tantôt mari, palpant ses peurs et ses doutes. Mais ce film ne commet pas l'erreur de se focaliser  exclusivement sur son personnage principal, apportant son lot de personnages récurrents importants comme secondaires tout en leur découvrant juste ce qu'il faut pour les rendre crédibles et attachants. On sent là un réel travail de recherche de fond sur les événements historiques liés et le film gagne le petit plus qui le démarquera d'autres productions plus banales. Pour ce qui est de l'aspect historique, le film ne laisse pas ses spectateurs oublier que ce n'est pas juste un film mais bien un biopic, affichant de temps à autres à l'écran des indications consignées par le FBI, ce qui, même si cet effet est simple et déjà vu tant de fois, rajoute encore au petit plus du film.

Pour clore cette chronique, je dirais que l'acteur David Oyelowo, que l'on a pu voir récemment dans Interstellar, moins marquant alors, m'a vraiment convaincu cette fois et que j'aimerais revoir dans d'autres films pour mieux l'observer.

Selma, vous l'aurez compris, est un film de qualité assez passionnant qui fait partie de la catégorie des biopics intéressants et que je recommande donc de voir au moins une fois, ne serait-ce que pour découvrir les événements invraisemblables qui ont eu lieu à l'époque.

31. Lost river (vu en vo au Majestic le 12/04/15)                                           2.75/5 [am met 3.25]

32. Une belle fin (vu en vo au Majestic le 19/04/15)                                   3.5/5 [am met 3.5/5]

33. Dark places (vu en vo à Ugc Lille le 22/04/15)                                         2.5/5 [am met 2.5/5]

34. En route (vu en vf à Ugc Lille le 23/04/15)                                               2.5/5

Dreamworks, cher Dreamworks, toi qui nous offre si souvent des œuvres d'apparence originales, en vérité si quelconques, quelle drôlerie insipide et stéréotypée pourrais tu encore pondre pour engranger quelques millions supplémentaires sur le dos des mioches innocents (ou plutôt sur celui de leurs parents) ? Et comme il y a toujours un mince espoir que tu t'assagisse un jour, je m'en suis allé voir si ton dernier chef d'oeuvre avait quoi que ce soit dans le ventre pour tenir la distance. En route met en scène l'invasion fulgurante de la planète Terre par de drôles de petits aliens violacés, les Boov. Allez, hop ! On parque les 7 milliards d'humains en Australie et on s'incruste à leur place. Bordel de sales E.T. totalement sans gène ! Le pire, c'est qu'ils pensent faire plaisir ! Et bien, pas à la jeune Apéritif Tucci (dans le prochain Dreamworks, allez-y franchement, mettez-nous les plus grandes blagues de Mr et Mme ont un fils...) qui se retrouve dernière humaine "au monde" au milieu du peuple des Boov. Mais quand elle fera la rencontre de Oh, l'alien un peu con, gaffeur, sympa et différent (ça rappelle franchement le personnage de Sherman dans le dernier Dreamworks en date), elle reprendra espoir de revoir sa mère. Ils entament alors à trois (oui, le chat de la demoiselle est de la partie, histoire de rajouter le côté mignon du chat potté) un voyage vers Paris afin de récupérer des informations au central d'informations de la tour Eiffel (et sinon, vous n'aviez pas un endroit plus cliché ?). Voila pour le fil conducteur. Evidemment, les deux compagnons de voyage (je ne compte plus le chat puisqu'il ne sert à rien du tout de tout le film) auront du mal à cohabiter mais apprendrons à s'apprécier (là, ça me rappelle Shrek). Bien entendu, il y aura de méchants extraterrestres en approche pour que l'on ne s’ennuie pas trop à suivre ce voyage qui enchaîne un grand nombre de scènes plus ou moins sans intérêt : quelques gags et blagues, des remarques nombrilistes adolescentes tandis que le sort de l'humanité est en péril ou tout simplement quelques situations de danger sans conséquences. Un voyage que l'on fait pourtant un peu durer pour gagner sur la durée du film. Mais si vous n'êtes pas encore sorti de la salle en espérant du mieux à leur arrivée à Paris, vous pourrez découvrir des humains tellement préoccupés qu'ils en sont totalement passifs sur leur sort, Oh passant même parmi eux sans s’inquiéter de se faire taper. Vous pourrez aussi voir enfin l'intrigue sur les vilains-pas-beaux aliens progresser pour aboutir sur une conclusion franchement prévisible. Bien entendu, Dreamworks avait de vrais messages à faire passer, tout à fait novateurs : acceptez la différence, la famille est importante, il faut se faire des amis. Mais on pourra en comprendre d'autres, tout autant intéressants : le meilleur chef est toujours le plus stupide, le vol est souvent impuni, le plus fort fait la loi, devenez populaire et vous aurez plein d'amis. Quelle merveille. Mais à défaut d'un contenu qui vaut le coup, il faut tout de même reconnaître que le film profite d'une bonne réalisation et que les moins de 7 ans devraient le regarder sans pleurer. Espérons juste que ce studio pompe à fric ne pousse pas le vice jusqu’à faire (comme à son habitude) une suite à ce En route absolument oubliable.

35. Avengers 2 (vu en vo à Ugc Lille le 05/05/15)                                              2.75/5 [am met 2.75/5]

36. Les jardins du roi (vu en vo au majestic le 06/05/15)                                    2.75/5 [am met 2.75/5]

37. The pyramids (vu en vo le 15/05/15)                                                        3/5

38. Mad Max : Fury road (vu en vo au majestic le 18/05/15)                           4.25/5 [am met 4.25/5]

39. Tomorow land : à la poursuite de demain (vu en vo à Ugc Lille le 22/05/15)    3.5/5

40. Maggie (vu en vo à Ugc Lille le 04/06/15)                                                   2.75/5 

41. Ex machina (vu en vo à Ugc Lille le 04/06/15)                                         3.75/5 [am met ??? ]

42. Jurassic World (vu en vo à Ugc Lille le 10/06/15)                                    3.5/5 [am met 3.5/5]

43. Vice versa (vu en vf au Majestic le 25/06/15)                                           3/5 [am met 3.5/5]

44. Terminator : Genisys (vu en vo à l'Ugc Lille le 01/07/15)                             2.75/5

45. Love and mercy (vu en vo au Majestic le 04/07/15)                                    2.75/5  [am met 3/5]

46. Mustang (vu en vo au Metropole le 08/07/15)                                         3.75/5  [am met 4/5]

47. Microbe et Gazoil (vu en vf au Majestic le 09/07/15)                                  2.5/5   [am met 2/5]

48. Le troisième homme [1949] (vu en vo au Majestic le 15/07/15)               3.25/5

49. Ant man (vu en vo le 29/07/15)                                                              3.5/5  [am met 3.5/5]

50. La vie passionnée de Vincent Van gogh [Lust for life] (vu en vo au Majestic le 03/08/15) 3.5/5

51. Renaissance (vu en vo à l'Ugc Lille le 05/07/15)                                        2.25/5 [am met 2.25/5]

52. Ted 2 (vu en vo à l'Ugc lille le 14/08/15)                                                    2/5

53. Absolutely anything (vu en vo à l'Ugc Lille le 17/08/15)                              2.5/5 [am met 2.5/5]

54. Antigang (vu en vf à l'Ugc Lille le 24/08/15)                                              3/5

55. Mission impossible 5 : rogue nation (vu en vo à l'Ugc Lille le 01/09/15)        3/5

56. Le petit prince (vu en vf au Majestic le 10/09/15)                                     3.25/5

57. Prémonitions (vu en vo à l'Ugc Lille le 16/09/15)                                    3.25/5

58. Papa ou maman (vu en vf le 16/09/15)                                                    3/5

59. Youth (vu en vo le 21/09/15 à l'Ugc Lille)                                                3.75/5 [am met 4/5]

60. Le tout nouveau testament (vu en vf le 01/10/15 à l'Ugc Lille)                3.25/5 [am met 3/5]

61. Le labyrinthe : la terre brûlée (vu en vf le 13/10/15 à l'Ugc Lille)                  3/5      

62. Marguerite (vu en vf le 15/10/15 à l'Ugc Lille)                                         3.75/5 [am met 4/5]

63. Crimson Peaks (vu en vo le 18/10/15 à l'Ugc Lille)                                    3/5      [am met 3/5]

64. L'homme irrationnel (vu en vo le 23/10/15 au Majestic)                              3/5      [am met 3/5]

65. The Lobster (vu en vo le 28/10/15 au Majestic)                                       3.25/5 [am met 3.75/5]

66. Seul sur Mars (vu en vo le 28/10/15 au Majestic)                                    3.75/5 [am met 3.75/5]

67. Pan (vu en vf le 30/10/15 à l'Ugc Lille)                                                      2.5/5

68. The walk (vu en vo le 05/11/15 à l'Ugc Lille)                                          3.75/5 [am met 3.75/5]

69. James Bond : Spectre (vu en vo le 10/11/15 à l'Ugc Lille)                          3/5

70. MacBeth (vu en vo au Métropole)                                                         3.25/5 [am met 4/5]

71. Bad boy Bubby (vu en vo au Majestic le 20/11/15 )                               4.25/5 [am met 3.75/5]

Tout droit sorti du début des années 90, Bad Boy Bubby est un petit bijou aussi accrocheur que dérangeant. Tant par l'originalité de son personnage principal que par la brutalité de son scénario, voici une oeuvre qui ne cesse de surprendre son spectateur. Bien loin du film à aller voir en famille et très oublieux du politiquement correct, Bad boy Bubby nous emporte loin des conventions du cinéma conformiste et accessible au grand public pour nous plonger dans un périple absurbe et pourtant tellement plausible.
Au travers de son personnage principal, un quarantenaire encore infantile qui ne rêve que de mettre une première fois le pied hors de la maison familiale, le film nous offre de redécouvrir le monde et ses habitants dans tout ce qu'ils ont à offrir de plus terrible. On observe les péripéties de ce simplet étrange évoluant tant bien que mal au fur et à mesure de ses déboires en croisant les doigts pour que rien de grave ne lui arrive. Toute la pitié et l'empathie que l'on se découvre peu à peu avoir pour ce pauvre Bubby nous permet d'appréhender son incompréhension de notre univers où les repères moraux sont encore inexistants et où tout est encore à apprendre.
Bad boy Bubby renvoie à notre conception du monde et nous pousse à redéfinir les institutions fondatrices de notre société que sont la Famille, la Religion ou la Justice ; Bubby devra supporter leurs travers et aller de l'avant afin de tenter de survivre. Mais bien que profondément pessimiste cette oeuvre parvient à creuser au plus profond de sa noirceur pour en faire ressurgir avec grandeur l'espoir que tout n'est pas à jeter et qu'il se trouve encore de bonnes personnes à découvrir si l'on s'accroche suffisamment fort pour survivre à l'orage de la vie.
Un film excellent en bref.

72. This is not a love story (vu en vo au Majestic le 20/11/15)                    3.5/5 [am met 3.75/5]

73. Les Minions (vu le 01/12/15 en vf)                                                        3.25/5 [am met 3.25/5]

74. Le pont des espions (vu en vo au Majestic le 05/12/15)                        3.75/5

75. Strictly criminal (vu en vo à l'Ugc Lille le 09/12/15)                                   3/5

76. Hunger games - la révolte partie 2 (vu en vo à l'Ugc Lille le 09/12/15)   3.25/5 [am met 3.25/5]

77. Le prophète (vu en vo au Majestic le 13/12/15)                                         3/5 [am met 3.25/5]

78. Le monde d'Arlo (vu en vf à l'Ugc Lille le 14/12/15)                                   3/5

79. Star wars 7 : le retour de la force (vu en vo à l'Ugc Lille le 26/12/15)    3.25/5 [am met 4/5]

80. Le grand partage (vu en vf à l'Ugc Lille le 14/12/15)                                   3/5